Billet d'humeur 5 — La quête permanente du système parfait
Février 2026Je suis un éternel insatisfait (ce n'est pas moi qui le dit... mais la personne qui me connaît le mieux !!).
Surtout quand il s'agit d'outils numériques. En fait... pas que mais ce n'est pas le sujet 😉
Vous connaissez cette impression que le système parfait existe... quelque part. Aucune friction, tout serait fluide, efficace, magique.
Spoiler : ce système n'existe pas 😅 Mais ça ne m'empêche pas de le chercher. Encore et encore.
Les systèmes d'exploitation
- Linux. J'y ai cru. La liberté totale. La personnalisation infinie. Le côté « Je maîtrise ma machine » et je suis libre ! Et puis... les heures passées à configurer. Les incompatibilités. Le temps perdu au lieu du temps gagné.
- Windows. Le classique. Celui que tout le monde utilise. Celui qui « juste fonctionne ». Sauf quand il décide de faire une mise à jour de trois heures pile quand tu dois débuter la classe. Mais non je ne suis pas méchant... D'ailleurs j'ai tout de suite posé le cadre : aucune action chez qui que ce soit... Juste un parcours qui est le mien.
- Apple. Mon choix actuel. L'écosystème. L'intégration. La fluidité.
Est-ce le système parfait ? Non. Mais c'est celui qui me fait le moins perdre de temps. Et à ce stade de ma vie professionnelle... c'est l'essentiel.
Les logiciels de traitement de texte : le grand dilemme
Word, Pages, Google Docs, LibreOffice... J'ai tout testé, plusieurs fois, sous toutes les coutures !
Et la vérité, c'est que chacun a ses atouts, mais aucun n'est parfait.
Du coup, je finis toujours par choisir celui qui s'adapte le mieux à la situation. Mon côté perfectionniste grince des dents, mais mon pragmatisme, lui, prend le dessus !
Les applications de prise de notes : le combat sans fin
Notability et GoodNotes, deux géants qui s'affrontent pour conquérir nos/vos tablettes.
J'ai personnellement testé les deux en profondeur, passant de l'un à l'autre, puis suis revenu en arrière et j'ai repris le chemin inverse.
Chaque mise à jour me pousse à reconsidérer mon choix, et chaque nouvelle fonctionnalité chez le concurrent me fait hésiter. C'est d'ailleurs un peu comme ça tout le temps avec mes outils...
C'est un vrai casse-tête, mais c'est aussi ce qui me motive à rester informé, à explorer les nouvelles possibilités, et à ne jamais me reposer sur mes lauriers.
En ce moment ? Je n'utilise plus ni l'un ni l'autre 😉 J'ai opté pour les prises de notes rapide via un raccourci que j'ai créé et qui m'enregistre un vocal, avant de le transcrire via Apple Notes et l'envoyer dans ma base de données "idées" sur Notion... Mais j'y viens 😉
Obsidian vs Notion : le match du siècle
Ah, celui-là... C'est un vrai casse-tête !
Obsidian, avec ses fichiers Markdown en local, la propriété totale de ses données, ses liens bidirectionnels et son graphe de connaissances... J'ai même opté pour une formation payante pour mieux le maîtriser... Si, si 💸💸 Bon, j'ai depuis résilié car la synchronisation ne m'apportait rien de plus.
Et Notion, avec son interface intuitive, ses bases de données, ses templates, sa collaboration et son intégration de tout avec tout... J'ai des workspaces Notion qui feraient pâlir d'envie un chef de projet. Je m'auto-censure car je me suis un peu emballé !!
Du coup, je navigue entre les deux, même si j'ai un peu choisi.
Et vous savez quoi ? C'est peut-être ça, la solution ! Ne pas choisir, tout simplement. Utiliser les forces de chacun, et accepter que le système parfait... c'est peut-être un écosystème imparfait mais complémentaire. Après tout, pourquoi choisir quand on peut avoir le meilleur des deux mondes ?
💡 Ce qui me conforte dans ma pratique
Cette quête permanente, c'est aussi ce qui me rend curieux. Un vrai explorateur comme j'aime me qualifier. Ce qui me pousse à explorer. À ne jamais m'endormir sur mes acquis. Le système parfait n'existe peut-être pas. Mais le chemin pour le trouver... c'est là que se trouve la vraie richesse.